Le parti des #salauds des #cons et des #lâches 2


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Les temps sont tels qu’on en arrive à ne plus oser qualifier les électeurs du Front national correctement. Pourtant, me direz-vous ce doit pas bien compliquer de qualifier quelqu’un qui vote pour une organisation politique qui prône très clairement un retour au temps des servitudes pour le peuple et des palais pour les possédants. Vous croyez que j’exagère ? Voyez plutôt ci-contre. C’est Ménard qui le dit et la poupée Barbie-Marion qui le reprend.

Alors, comment désigner les électeurs, partisans et responsables du Front National ? Ce parti qui, sous la direction de Floran Philippot, s’inspire de plus en plus clairement du national-socialisme de Mussolini.

Je propose ici une classification simplifiée afin que même un électeur de ce parti puisse la comprendre sans être obligé d’ouvrir son dico à chaque mot utilisé.

Avertissement : Ne nous trompons pas, certains électeurs/militants/chefs peuvent bien entendu être multiclassés.

Mais entrons dans le vif du sujet.

Les salauds

Il s’agit ici des patrons et des héritiers du borgne tortionnaire de la guerre d’Algérie. Pourquoi des salauds ? Plusieurs raisons peuvent être avancées. Je me contenterai d’en citer deux. Cela devrait être suffisant et ne devrait pas trop fatiguer les lecteurs bas du front.

  • Salauds parce que les Le Pen, père et fille, Philippot et, les quelques autres cloportes avec qui ils partagent leurs bureaux, usent les instincts les plus bas de l’espèce humaine pour les rabaisser au rang de bêtes mues uniquement par leurs pulsions.
  • Salauds parce que ces gens là, après avoir vidé de leur intelligence les paumés tombés entre leurs griffes, utilisent la misère humaine et sociale pour dresser les gens entre eux en leur désignant leur égal comme l’adversaire à abattre au prétexte d’une religion ou d’une couleur de peau différente.

Les cons

Nous nous attaquons au cœur de la meute. Il s’agit ici d’une personne plus ou moins quelconque qui, ayant trop écouté les myriades de la télévision et de la radio, je ne parle pas de la presse écrite, plus personne ne la lit (même chez le coiffeur, les gens regardent à peine les images) a été petit à petit persuadé que le Front national était un parti comme un autre, mais qui – et là faut vraiment être con ! – était hors système et avait à cœur de défendre les intérêts des gens. Vous dire si ce gars/mec/meuf/fille là est con !

Pourquoi ? Simple, et encore une fois ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les « cadres » du Front national qui le disent, il vous suffit de les lire et les écouter. Ils le disent clairement, :

  • Front national ou Les Républicains même combat et c’est bien connu la droite libérale fait tout ce qu’elle peut pour les salarié-es.

FN-LR-Allisio

  • Ici, en PACA, les cons devraient savoir que lorsque les salarié-es se battent contre les multinationales, les élus frontistes s’en vont TOUS au bar pour ne pas voter une motion de soutien aux salarié-es « provencaux » Alors, ils soutiennent qui exactement ces frontistes les salarié-es qui sauvent des boulots en créant une l’entreprise SCOP.TI ou Unilver qui voulait fermer l’usine ?

front-antisocial

  • Hors système, vous avez dis hors système, ok, vous êtes des cons mais ayez tout de même un peu de fierté par respect pour vous-mêmes !

hors-system

Les lâches

Et voici arrivé le temps de regarder de plus près les plus nombreux et peut-être les plus dangereux de tous ; Les lâches, celles et ceux qui ont peur de tout, de leur ombre mais surtout des puissants qui les matent à coup de bulletins de salaire, de crédits, de chômage, de temps partiels, de chaînes d’info en continue.

Enfin bref, celles et ceux qui, n’ayant pas le courage de se rebeller contre leur patron ou leurs élus, préfèrent aller se réfugier sous les jupons de la mère fouettarde ou à défaut dans les rangs de la bimbo locale (vous aurez compris que je parle ici de la gamine des Le Pen déscolarisée avant l’heure ).

Ces gens là réagissent sur le principe du mieux vaut taper sur celui qui est déjà au sol plutôt que de se coltiner le costaud de la bande. En gros, plus facile de taper sur le bicot, le pd, le coco ou le jeune à casquette ou cheveux long plutôt que de se syndiquer et lutter avec les siens contre le patron qui fait de lui ce que bon lui semble.

Ceux-là représentent le plus grand danger, parce qu’un con tu peux toujours lui expliquer les choses et, avec le temps, il peut comprendre, par contre le lâche, y’a pas moyen. Il est lâche et ça risque de durer, d’autant que tout est en place pour le plaquer au sol, la tête baissée.

Mais celle-là ou celui-là tu peux, peut-être, à force de la/le forcer à se regarder dans le miroir faire naitre au plus profond de son être un sentiment de fierté qui lui fera ouvrir les yeux et, qui sait, avec un poil de chance, ouvrir aussi sa gueule.

Mais encore faut-il que la classe politique (élus, militants, guides auto-proclamés) aient le courage de lui parler pour ce qu’il est, un salaud, un con ou un lâche.

Encore faut-il qu’une certaine gauche cesse de jouer l’allumeuse en bradant son internationalisme contre un drapeau, un hymne et je ne sais quels autres emblèmes séculaires d’un nationalo-patriotisme de pacotille.

Je le rappelle encore une fois pour les salauds, les cons et les lâches de gauche (ben oui y’en a un peu partout) les miens sont les ouvriers allemands, américains, syriens, iraniens et non les patrons et puissants du pays où je suis né ou installé. Clair ?!

A défaut, cette gauche là aura sur sa conscience la même part de responsabilités que Mitterrand/Chirac/Sarkozy/Hollande dans l’avènement du nouvel ordre national-socialiste en France.


 

Bonus musical


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